BANTAMA SOW :un ministre des sports qui porte la poisse à nos équipes de football

Sanoussy Bantama Sow : un ministre des Sports qui porte la poisse à nos équipes de football

Ce dimanche 28 avril 2019, le Syli cadet s’est incliné aux tirs au (3-5) en finale de la CAN de leur catégorie en Tanzanie. Pour rappel, la Guinée a évolué dans le groupe B, en compagnie du Cameroun, du Sénégal et du Maroc. Lors de leur première sortie, les Cadets guinéens se sont fait surprendre 0-2 par leurs homologues du Cameroun. Ils se sont ensuite relancés dans la compétition en battant le Sénégal 2-1 au compte de la deuxième journée. Pour leur troisième sortie, ils ont logiquement dominé le Maroc 1-0. Avec 6 points à leur compteur, ils se sont ainsi ouvert les portes des demi-finales, validant du coup leur ticket pour le mondial des cadets prévu cette année au Brésil. Le mercredi 24 avril, en demi-finale, la Guinée a battu le Nigeria aux tirs au but (10-9), après un score nul et vierge à la fin du temps réglementaire. La suite, on la connaît. De l’avis de tous les observateurs et analystes sportifs, même s’ils ont perdu en finale, les cadets guinéens sont vraiment à encourager et à féliciter. Sans oublier les efforts inestimables consentis ces derniers temps par le très dynamique président de la Fédération guinéenne de football, Mamadou Antonio Souaré, pour tirer vers le haut le sport-roi dans notre pays. Le parcours honorable du Horoya AC en Ligue des champions de la CAF et la qualification de nos équipes nationales de football aux phases finales de leurs catégories respectives en sont des preuves éloquentes.
Mais s’il y a une chose qui est restée à la fois incomprise et inexplicable pour l’écrasante majorité des Guinéens, c’est bien la présence inopportune et l’attitude déshonorante du ministre des Sports, Sanoussy Bantama Sow, à Dar-es-salam.
Il est en effet de notoriété publique que Bantama Sow (pour les intimes, Mario Kempès, du nom de l’ancien international argentin, vainqueur du Mondial de 1978), par sa présence aux côtés de nos équipes de football, ne leur porte que la poisse, la malchance.
Lors de la cérémonie de remise du trophée au stade de Dar-es-salam, étalant au grand jour son ignorance des règles élémentaires et du code des grandes organisations comme la phase finale de la CAN de football, Bantama Sow s’est fait humilier, et tous les Guinéens avec lui, devant les caméras des chaînes de télévision du monde entier. Comme monsieur ‘’N’importe qui’’, notre ministre des Sports a été prié de quitter le podium réservé aux officiels prévus par le protocole. Et pour notre grand malheur, c’est ce même Bantama Sow qui a été désigné président du COCAN 2025 (comité d’organisation de la CAN de 2025). Il est donc temps qu’on rectifie le tir avant qu’il ne soit trop tard. Par manque de bon sens,de maturité BANTAMA SOW a été récusé du PODIUM de la remise du TROPHÉE, une honte pour la GUINÉE.

Pour rappel le poisseux Bantama Sow, humilié et coiffé avec un bonnet d’âne !

C’est une scène inédite ! Le Ministre guinéen des Sports a été sévèrement corrigé pour son ignorance dans la discipline protocolaire et flanqué loin du podium dans le coin des ramasseurs de ballon.
L’acte s’est déroulé ce dimanche en Tanzanie lors de la finale des U-17 qui a opposé la Guinée au Cameroun. Pendant la remise des médailles, le très poisseux Ministre aux compétences indésirables et aux caractères insupportables, s’est vu refusé le podium réservé pour la solennité.
Ni pour son statut de Ministre, encore moins pour sa tête de poisseux et mauvais perdant, le Ministre a été renvoyé et logé dans la même enceigne que les jeunes ramasseurs de ballon devant les caméras du monde. Un gros focus a été consacré sur lui dans l’action.
Quelle déculottée pour le prince charmant de Conakry ?
Quel bel enseignement après cette grosse bourde ?
Lui qui se croit tout permis, qui veut taper dans le même ballon que ses grands ou qui se voit au sommet de la gloire universelle, réfléchira désormais par mille fois avant de refaire une telle boulette diplomatique.
Ce qui signifie en d’autre, ce qui est normal chez toi ne l’est pas chez l’autre.
Cette punition humiliante et déshonorante est une mauvaise tasse de thé pour notre apprenant Ministre de la République.
Comme on aime à le dire souvent, dans la mosquée, chacun connait sa place. Alors dans le football, le politique n’a de place qu’à la loge officielle. Le reste se gère entre patron de fédérations membres de la Fifa.
Le foot c’est pas pour la politique ni pour le politicien.
IBRAHIMA SORY CISSE

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