PMU : Nouvel outil pour mobiliser des ressources pour financer l’industrie sportive et culturelle en Guinée par HONORABLE CHEICK TRAORE

PMU : Nouvel outil pour mobiliser des ressources pour financer l’industrie sportive et culturelle en Guinée

Créée par un décret en 2000, la Loterie nationale de Guinée (LONAGUI) s’est restructurée et a reçu une lettre de missions qui réserve une place de choix à la révision des contrats passés avec les sociétés de jeux de hasard dont le PMU est le chef de file.

En effet, c’est en juillet 2009 que la société Winiya a bénéficié d’un contrat de concession pour la gestion du PMU en Guinée malgré les diffuserez liées à l’obtention de l’agrément de PMU France pour cause de la gestion de la Guinée par une juste militaire.

Au terme de ce contrat décennal, il était prévisible et souhaité que vivement les prises de paris sur les courses hippiques françaises reviennent dans le portefeuille de la LONAGUI donc du Trésor public pour une meilleure répartition de l’épargne collectée au bénéfice du plus grand nombre.

Je défie quiconque de prouver à l’image des autres pays de la Sous région – que la LONAGUI n’a pas qualifiée pour gérer le PMU au lieu de le céder en concession..

Je salue la décision du CA de la LONAGUI qui a approuvé cette décision courageuse et responsable de la nouvelle direction de la société de régulation des jeux de hasard en Guinée.

Comme la LONASE au Sénégal et la LONACI en Côte d’Ivoire – la LONAGUI doit prendre en mains sans rupture la gestion du PMU Guinée qui dispose d’un personnel qualifié et d’un réseau dense de distribution au niveau national.

Avec la récupération des milliards qui tombaient dans des poches de privés – il est vivement souhaité que la part des parieurs dans la masse collectée s’améliore et que les conditions salariales et de travail des employés s’améliore de plus.

En prélude à la régionalisation du Pari mutuel urbain (PMU), déjà bien ancré dans les habitudes des amateurs de jeux de hasard en Afrique francophone, le pari devrait bientôt se jouer à l’échelle sous-régionale au sein de l’espace CEDEAO.

Pour y parvenir les sociétés de loteries nationales des pays de la zone réfléchissent à « l’organisation d’un seul jeu qui comporte les mêmes principes à Dakar, Abidjan, Conakry, Niamey, Cotonou, etc. » ; une masse commune en mettant « ensemble les chiffres d’affaires et un pourcentage à distribuer aux parieurs produira des bénéfices aux effets multiplicateurs.

Comment la Guinée pourra être à ce rendez-vous si la société nationale de loterie ne gère pas les prises de paris sur le PMU?

Honorable Cheick Tidiane Traoré
Gérant du groupe de presse Guinée Étoile

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