Au regard des caprices et autres
enfantillages de ses pairs de l’époque (sous le régime Conté), feu Jean Marie Doré n’a pas hésité à les qualifier d’opposition la plus bête d’Afrique. Avec le recul, l’on ne peut que donner raison au fondateur de l’UPG (Union.pour le progrès de la Guinée). Depuis le 5 septembre 2021, une partie de la classe politique guinéenne se pose clairement en opposition radicale au CNRD. L’attitude et les actes posés au fil du temps par ces acteurs politiques le prouvent éloquemment. Toutes les bonnes initiatives prises à ce jour par les autorités de la transition sont systématiquement critiquées ou rejetés par ces partis et coalitions politiques qui se prennent pour les entités les plus représentatives de la scène politique guinéenne. Parmi ces initiatives, l’on peut citer notamment les assises nationales, le cadre de concertation inclusif, le cadre de dialogue inclusif.
Ces quatre coalitions politiques font clairement de l’exclusion des partis politiques « pro-CNRD » une condition de leur participation au cadre de dialogue inclusif. De là à présenter cette partie de la classe politique comme le maillon faible de la transition guinéenne, il y a un pas que beaucoup ont franchi avec empressement. Les politiriens(politiques) doivent savoir que le train de la refondation de l’État ne s’arrêtera pas, le colonel-président Mamadi Doumbouya, ses compagnons du CNRD et du Gouvernement sont une chance pour la Guinée profitons-en, avançons et aimons-nous dans la paix et dans la vie.


