Campagne référendaire en faveur du ‘’Oui’’: les membres du cabinet présidentiel et du Gouvernement en première ligne
La campagne référendaire en vue de l’adoption d’une nouvelle Constitution bat son plein en République de Guinée. Elle s’est ouverte le 31 août dernier et se fermera le 18 septembre, pour un scrutin prévu trois jours plus tard, c’est-à-dire le 21 septembre 2025. Et ce qui crève les yeux aujourd’hui, c’est que les membres du cabinet présidentiel et ceux du gouvernement sont en première ligne de cette campagne sur toute l’étendue du territoire nationale.Le mercredi 10 septembre, le ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République, Monsieur Djiba Diakité et d’autres ministres (Mory Condé, Dre Diaka Sidibé, Laye Sékou Camara, Aboubacar Camara, Dr Morissanda Kouyaté, Aminata Camara, Karamo Diawara) ont lancé la campagne au compte de la région administrative de Kankan qui comprend : Kankan, Siguiri, Kérouané, Kouroussa, Mandiana. C’est la place des Martyrs de Kankan qui a servi de cadre à cette gigantesque mobilisation qui témoigne de l’adhésion totale et inconditionnelle des populations aux idéaux du CNRD et de son président visionnaire, le Général d’armée Mamadi Doumbouya.
En Moyenne Guinée, l’on a vu entre autres la Générale Aminata Diallo (membre du CNRD et Directrice générale de la CNPS), le ministre porte-parole du Gouvernement (Ousmane Gaoual Diallo) ou encore le ministre de la Jeunesse (Cellou Baldé) battre campagne en faveur d’un ‘’Oui’’ massif le 21 septembre prochain.
Quid de la Basse Guinée où les ministres Mourana Soumah, Moussa Moïse Sylla, Mariama Ciré Sylla, Facinet Sylla ne se sont pas fait prier pour prendre le lead de la campagne référendaire dans cette région stratégique. Les ministres et hauts cadres originaires des régions administres de N’zérékoré et de Faranah ne sont pas en reste.
Contrairement à ce que racontent les détracteurs du CNRD, le projet de nouvelle constitution à soumettre à référendum n’est pas taillé sur mesure. C’est plutôt le fruit d’un dialogue national inclusif, où toutes les composantes de notre société ont été consultées : partis politiques, syndicats, femmes, jeunes, leaders religieux, citoyens ordinaires, diaspora et personnes vivant avec un handicap. Les conseillers nationaux avaient fait le tour des quatre régions naturelles pour recueillir les avis et les aspirations légitimes des populations à la base. Un projet de nouvelle constitution a ensuite été remis au Président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Mamadi Doumbouya, avec des innovations majeures: le droit de pétition permettant aux citoyens de saisir les autorités sur des sujets d’intérêt général; la gratuité de l’éducation de base; la création d’un Sénat, représentant des collectivités et des corps sociaux, afin de renforcer la décentralisation; la valorisation des langues nationales pour rapprocher l’administration des citoyens et réhabiliter les identités culturelles.
Toutes et tous aux urnes le dimanche 21 septembre 2025 pour un ‘’Oui’’ massif au référendum constitutionnel.
Ibrahima sory CISSE


