Attaque contre le régime
Doumbouya : à quoi joue Cheikh Yérim Seck, le tristement célèbre mercenaire de la plume
Large vainqueur de la dernière présidentielle en Guinée, Monsieur Mamadi Doumbouya vient d’entamer son premier septennat à la tête de ce beau pays. Depuis son avènement au pouvoir (5 septembre 2021), sa gestion au triple plan politique, économique et social est appréciée à sa valeur non seulement par l’écrasante majorité de ses compatriotes, qui voient en lui un messie, mais aussi par la communauté internationale, qu’il ne cesse de rassurer par les actes positifs et concrets qu’il pose au quotidien.
Mais curieusement, pour des raisons que la Raison ignore, le journaliste sénégalais Cheikh Yérim Seck, semble avoir trouvé une nouvelle cible qui n’est autre le régime Doumbouya. ‘’Guinée : Fin très proche du régime Mamadi Doumbouya’’, c’est le titre de sa dernière chronique relayée par Sénégal7, dans laquelle il met en cause la gestion actuelle du pouvoir en Guinée. Avec une bonne dose de mauvaise foi, il y évoque des faits qu’il juge préoccupants : des cas supposés d’enlèvements, de tortures et même de liquidations. Il s’arroge par conséquent le droit de proférer des insanités et des contrevérités contre l’homme qui incarne aujourd’hui l’espoir pour tout le peuple de Guinée. Il y a donc lieu de se demander légitimement si ce tristement célèbre mercenaire de la plume n’agirait pas au compte des opposants au régime Doumbouya, qui, de l’extérieur, on le sait, vivent mal l’envol pris par la Guinée sous la conduite éclairée du Président Mamadi DOUMBOUYA.
L’on s’en souvient, sous la transition CNDD dirigée par le bouillant capitaine Moussa Dadis Camara, le même Cheikh Yérim Seck s’était fait passer pour le grand spécialiste de la Guinée à la réaction de l’hebdomadaire panafricain ‘’Jeune Afrique’’. Il en a profité pour signer des articles diffamatoires et désobligeants sur la Guinée et ses dirigeants de l’époque. Lors d’une de ses mémorables sorties, l’ancien président de la transition CNDD a volé proprement dans ses plumes en le traitant de tous les noms d’oiseaux. Avec le recul, l’on ne peut que donner raison à l’enfant de Koulé.
Cheikh Yérim Seck, qui a été poursuivi dans son pays pour viol, devrait mettre beaucoup d’eau dans son vin. Son crachat n’attendra jamais la blanche colombe qu’est Mamadi Doumbouya, le président rassembleur doublé d’un grand bâtisseur. Les journalistes corrompus et frustrés de la trempe de ce mythomane ne seront jamais les bienvenus en Guinée, un pays résolument tourné vers la mise en œuvre de l’ambitieux Programme Simandou 2040 si cher au locataire du Palais Mohammed V.
IBRAHIMA SORY CISSE

